À chaque rencontre à domicile, découvrez la relation qu’entretiennent nos joueurs avec une thématique liée au football. Aujourd’hui, Michael Gonçalves et les stades, où le Bâlois vante l’ambiance d’Anfield et celle de la Tribune Nord contre Sion.


Pourquoi as-tu choisi de parler des stades ?

J’étais dans le vestiaire et les joueurs m’ont dit : « Parle des coupes de cheveux ». Parce que Routis me coupe toujours les cheveux dans le vestiaire. Mais je préférais les stades.

Quand tu étais jeune, allais-tu au stade en tant que supporter ?

Oui, d’abord quand j’étais au Concordia Bâle, j’étais ramasseur de balle au Rankhof en Challenge League. J’étais toujours derrière le but. Sinon, à Bâle, j’allais voir presque tous les matchs au Parc Saint-Jacques. On avait des places comme on jouait à l’académie.

Tu te réjouis donc, pour ta première saison de Super League, de retourner au Parc Saint-Jacques le week-end prochain ?

C’est clair ! On s’entraînait parfois au Parc Saint-Jacques, mais je ne jouais que dans le stade de l’académie, donc je pense que ça va être cool d’aller là-bas. J’ai hâte de retrouver ma famille en tribune. Il y a aussi beaucoup de joueurs avec qui j’ai joués qui sont dans cette équipe.

 Il y a un stade que tu rêves de visiter à l’étranger ?

J’en ai déjà visité beaucoup. J’ai été à Anfield, en Champions League, parce que le coach prenait toujours 24 joueurs et j’étais dans le groupe. Après on s’y est entraînés, et le jour du match je n’étais pas convoqué mais j’ai assisté au match derrière le banc. Quand les spectateurs chantaient, c’était incroyable. En plus, on a fait match nul et on s’est qualifié pour les huitièmes. Je suis descendu sur le terrain, c’était magnifique de voir tous les spectateurs.

Que penses-tu du Stade de Genève ?

J’y suis déjà venu depuis deux ou trois ans en Challenge League. Il y avait du monde mais comme c’est très grand, on ne sent pas vraiment les supporters. Là, contre Sion c’était cool, on entendait vraiment la Tribune Nord, c’était top.

Quelle sensation cela fait d’entendre tous ces supporters ?

Je trouve que quand ils encouragent, tu as une force supplémentaire. Tu as une énergie qui s’ajoute et que tu utilises sur le terrain. Tu fais un tacle, ils applaudissent, tu es encore plus motivé, après une bonne passe… ça aide. C’est le douzième homme. À YB, il y avait plus de monde. Mais l’ambiance était meilleure contre Sion.