Imprimer

A chaque rencontre à domicile, découvrez la relation qu’entretiennent nos joueurs avec une thématique liée au football. Aujourd’hui, Alex Schalk et les trophées, ou l’histoire du Hollandais aux trois titres dans trois pays différents.


Te rappelles-tu la première fois que tu as levé une coupe ou un trophée
?

J’ai soulevé pas mal de coupes dans ma jeunesse, mais il s’agissait de petits tournois ou championnats de catégorie junior. Pour moi, la première qui a vraiment compté c’est la Coupe de Hollande U19 avec Breda. C’était ma dernière année en tant que junior au club et j’étais le capitaine. En finale, nous avons battu Utrecht 2-1 alors que nous étions menés 1-0. C’était la première fois que je levais un trophée qui avait une certaine importance. Nous avions battu l’Ajax 3-1 en demi-finale. C’est un super souvenir, avec des bons copains. En senior, c’est différent, c’est quelque chose de plus grand.

Et enfin, ton dernier trophée, l’année dernière avec le SFC.

Oui, c’est différent, c’est la première fois que je remporte un championnat. C’est un autre trophée pour moi, dans un autre pays. C’est énorme pour tout le monde au club. C’était un objectif et nous l’avons réalisé. Je pense aussi aux joueurs passés avant moi et qui ne sont plus là. Ils ont aussi œuvré à cette remontée, c’est un travail sur le long terme. Avoir pu aider le club à remonter, c’est magnifique pour moi et une très belle ligne sur le CV.

Si tu devais définir ta relation avec les trophées, ce serait quoi?

C’est une relation spéciale. A moins de jouer dans de très grands clubs, cela reste des moments rares et privilégiés dans une carrière. J’en ai gagné trois, dans trois pays différents, peut-être que je les attire un peu (rires). A la fin de nos carrières de footballeurs, il est bon de se repencher sur sa carrière. Et que reste-t-il ? Les titres.

Tu as remporté la Coupe de la Ligue avec Ross County, raconte-nous.

C’était incroyable. J’ai été décisif en finale et surtout en demi-finale. Nous affrontions le Celtic à Hampden Park devant 60’000 spectateurs et ils ouvrent la marque après une minute de jeu. J’ai marqué le 3-1 qui nous assurait la victoire. En finale, je marque le 2-1 à la dernière minute contre Hibernian pour gagner la Coupe. Ça a été un moment vraiment spécial pour moi.

Ton mot de la fin?

La relation qu’un joueur peut avoir avec un trophée ou une ligne sur son palmarès dépend forcément de son engagement au sein de son équipe. Ce n’est pas la même sensation d’être sur le banc que de marquer un but décisif comme j’ai pu le faire en Ecosse. Je suis également honoré d’avoir pu beaucoup jouer avec le SFC l’année passée et d’avoir joué un rôle très actif dans la conquête du titre.