Le portier genevois est l'un des joueurs avec le plus d'expérience dans le vestiaire servettien. Il prend son rôle de "grand frère" très à cœur. Entretien. 


Comment sens-tu le groupe après ces trois matches sans victoire ?
C'est vrai que nous avons fait trois matches nuls consécutifs et le moral en a pris un peu un coup. Dans le vestiaire après le 0-0 à Aarau les joueurs semblaient un peu abattus. J'ai pris la parole en disant qu'il ne faut pas avoir des remords car c'est l'un des pires sentiments dans le football. Il faut relever la tête et regarder vers l'avant. C'est un peu le rôle que j'ai actuellement dans le vestiaire.

Tu te sens investi de ce rôle-là ?
Je prends la parole quand il faut la prendre et je ne la prends pas pour rien. J'essaie de remobiliser le groupe pendant la semaine et même pendant les matches. C'est un rôle qui me tient à coeur. 

Un petit mot sur votre groupe de gardiens et notamment sur ta relation avec les deux plus jeunes (Lécureux et Castanheira). Comment ça se passe entre vous ?
On a une super collaboration. Ce sont des super gars qui sont toujours à l'écoute et ça c'est très important. J'ai plus d'expérience et de bouteille qu'eux donc j'essaie de partager un maximum ce que j'ai acquis, et je le fais avec grand plaisir. 

Comment sens-tu ces trois derniers matches avant la trêve hivernale ?
A l'heure actuelle, nous dépendons uniquement de nous-mêmes. C'est une bonne chose. Neuchâtel a fait un mauvais résultat à Rapperswil et nous restons dans la course. Désormais, les paroles ne servent pas à grand chose, il n y a que les actes qui peuvent effacer ce que l'on a fait de moins bien pendant les trois derniers matches.